L’histoire de la propriété foncière en Algérie de 1830 à 1962 : entre les lois musulmanes et françaises

La priorité de l’administration coloniale française a été d’instaurer des lois pour réglementer les institutions afin de mieux contrôler les personnes physiques et morales en Algérie. L’une des primautés a été la propriété foncière d’où la mise en place des textes qui sont à l’origine des règles q...

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Bibliographic Details
Main Author: Mimoun Bendjillali
Format: Article
Language:Arabic
Published: University of Constantine 1, Algéria 2006-12-01
Series:Revue des Sciences Humaines
Online Access:https://revue.umc.edu.dz/h/article/view/863
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Description
Summary:La priorité de l’administration coloniale française a été d’instaurer des lois pour réglementer les institutions afin de mieux contrôler les personnes physiques et morales en Algérie. L’une des primautés a été la propriété foncière d’où la mise en place des textes qui sont à l’origine des règles qui ont fixé le régime immobilier en Algérie 1830-1962. C’est ainsi que des distinctions fondamentales peuvent être faites. La première est la distinction entre immeubles de propriété privée (« melk ») et immeubles de propriété collective (« terre arch »). Les immeubles (« melk ») peuvent être soumis au statut mixte. Ils peuvent d’autre part, être « francisés » et donc soumis au régime instauré par l’ordonnance du 3 janvier 1959 et la loi du 28 décembre 1959. Cet article trace l’histoire d’une double législation musulmane et française en la matière.
ISSN:2588-2007