Réfutation des discours de la propagande fasciste

Le fascisme a essayé de se présenter comme une nouvelle forme, révolutionnaire, de gouvernement et a créé, à cet effet, l’étiquette d’« État coopératif ». Il a élaboré une philosophie et un cadre juridique, politique et social, largement médiatisés par les moyens de la propagande. À l’intérieur du p...

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Bibliographic Details
Main Author: Stefano Magni
Format: Article
Language:Spanish
Published: Université d'Aix-Marseille 2024-12-01
Series:Cahiers d’Études Romanes
Subjects:
Online Access:https://journals.openedition.org/etudesromanes/18003
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Description
Summary:Le fascisme a essayé de se présenter comme une nouvelle forme, révolutionnaire, de gouvernement et a créé, à cet effet, l’étiquette d’« État coopératif ». Il a élaboré une philosophie et un cadre juridique, politique et social, largement médiatisés par les moyens de la propagande. À l’intérieur du pays, répondre aux discours officiels du pouvoir était rendu impossible, mais de nombreux opposants au régime ont choisi l’exil, donnant naissance au phénomène des exilés politiques, les « fuorusciti ». Ces exilés étaient souvent des juristes, des hommes politiques, des historiens ou des économistes, et ils ont contre-attaqué point par point les arguments avancés par les juristes, philosophes et ministres au service de Mussolini. Avant sa défaite militaire, le fascisme a été sérieusement ébranlé par les arguments de la résistance intellectuelle qui s’était organisée en Europe et sur le continent américain. Après avoir exposé la perspective du régime (Rocco, Villari), notre étude se concentrera sur la réponse apportée par trois de ces auteurs (Ferrari, Salvemini, Trentin).
ISSN:0180-684X
2271-1465