Algunas reflexiones sobre el poder itinerante almohade.
La première partie de cet article présente deux études sur le pouvoir itinérant au Mahgreb : celle de Jocelyne Dakhlia (1986) sur la période hafside et les suivantes, celle de Manuela Marín (2005) sur le cas almohade.Dans la seconde partie, on analyse d’abord la convergence de l’itinéraire d’Ibn Tum...
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| Main Author: | |
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| Format: | Article |
| Language: | Spanish |
| Published: |
Civilisations et Littératures d’Espagne et d’Amérique du Moyen Âge aux Lumières (CLEA) - Paris Sorbonne
2009-12-01
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| Series: | E-Spania |
| Subjects: | |
| Online Access: | https://journals.openedition.org/e-spania/18653 |
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| Summary: | La première partie de cet article présente deux études sur le pouvoir itinérant au Mahgreb : celle de Jocelyne Dakhlia (1986) sur la période hafside et les suivantes, celle de Manuela Marín (2005) sur le cas almohade.Dans la seconde partie, on analyse d’abord la convergence de l’itinéraire d’Ibn Tumart avec les conquêtes d’‘Abd al-Mu’min : le trajet – réel ou légendaire – du fondateur messianique de l’empire marque le territoire conquis par son successeur le calife et sa présence ancre l’espace dans la mémoire, la géographie et le pouvoir impériaux. Ensuite, on examine la question complexe de la « capitalité » almohade : on peut parler d’une capitale sacrée (Tinmal), d’une capitale centrale (Marrakech), de capitales régionales (Séville, Tunis) et d’une nouvelle capitale inachevée (Rabat). Mais c’est la présence (hadar) du calife lui-même qui détermine où est le centre de l’empire. |
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| ISSN: | 1951-6169 |