Les neuromythes à l’université algérienne : prééminence et origine chez les étudiants de français langue étrangère
Résumé : Avec l’ouverture sur le monde et les avancées exponentielles enregistrées en neurosciences, plusieurs neuromythes circulent entre les apprenants même les plus jeunes. Certains datent du siècle dernier mais persistent encore et trouvent approbation auprès de cette population. Mon article s’i...
Saved in:
| Main Author: | |
|---|---|
| Format: | Article |
| Language: | deu |
| Published: |
CRAC, INSAAC
2025-03-01
|
| Series: | Akofena |
| Online Access: | https://www.revueakofena.com/wp-content/uploads/2025/02/33-M15v04-03-Leila-MAKHLOUF_383-396.pdf |
| Tags: |
Add Tag
No Tags, Be the first to tag this record!
|
| _version_ | 1850228734891655168 |
|---|---|
| author | Leila MAKHLOUF |
| author_facet | Leila MAKHLOUF |
| author_sort | Leila MAKHLOUF |
| collection | DOAJ |
| description | Résumé : Avec l’ouverture sur le monde et les avancées exponentielles enregistrées en neurosciences, plusieurs neuromythes circulent entre les apprenants même les plus jeunes. Certains datent du siècle dernier mais persistent encore et trouvent approbation auprès de cette population. Mon article s’intéresse à la prévalence des neuromythes parmi les étudiants algériens. Mon travail se centre sur huit mythes pédagogiques : les apprenants autodidactes (self-learners), les femmes sont multitâches, les différences cognitives entre hommes et femmes, les êtres humains n’utilisent que 10% de leur capacité cérébrale, des exercices moteurs (brain gym) améliorent les facultés cognitives des apprenants, les styles d’apprentissage, les intelligences multiples et enfin la dominance hémisphérique. Un questionnaire écrit a été distribué à 183 étudiants inscrits en deuxième année de master didactique des langues à l’université de Blida 2. Les résultats générés par cette recherche montrent que les taux d’adhésion à certains mythes sont plus élevés qu’aux autres. En outre, les principales sources de ces fausses croyances, d’après les propos des étudiants, sont les convictions personnelles, le Net, la télévision, les enseignants, la famille et enfin les livres et les revues.
Mots-clés : neuromythe, cerveau, étudiants, prévalence, origine. |
| format | Article |
| id | doaj-art-5554ba1fbb0644aabb3745df7bb4276f |
| institution | OA Journals |
| issn | 2706-6312 2708-0633 |
| language | deu |
| publishDate | 2025-03-01 |
| publisher | CRAC, INSAAC |
| record_format | Article |
| series | Akofena |
| spelling | doaj-art-5554ba1fbb0644aabb3745df7bb4276f2025-08-20T02:04:26ZdeuCRAC, INSAACAkofena2706-63122708-06332025-03-0131510.48734/akofena.n015.vol.3.33.2025Les neuromythes à l’université algérienne : prééminence et origine chez les étudiants de français langue étrangèreLeila MAKHLOUFRésumé : Avec l’ouverture sur le monde et les avancées exponentielles enregistrées en neurosciences, plusieurs neuromythes circulent entre les apprenants même les plus jeunes. Certains datent du siècle dernier mais persistent encore et trouvent approbation auprès de cette population. Mon article s’intéresse à la prévalence des neuromythes parmi les étudiants algériens. Mon travail se centre sur huit mythes pédagogiques : les apprenants autodidactes (self-learners), les femmes sont multitâches, les différences cognitives entre hommes et femmes, les êtres humains n’utilisent que 10% de leur capacité cérébrale, des exercices moteurs (brain gym) améliorent les facultés cognitives des apprenants, les styles d’apprentissage, les intelligences multiples et enfin la dominance hémisphérique. Un questionnaire écrit a été distribué à 183 étudiants inscrits en deuxième année de master didactique des langues à l’université de Blida 2. Les résultats générés par cette recherche montrent que les taux d’adhésion à certains mythes sont plus élevés qu’aux autres. En outre, les principales sources de ces fausses croyances, d’après les propos des étudiants, sont les convictions personnelles, le Net, la télévision, les enseignants, la famille et enfin les livres et les revues. Mots-clés : neuromythe, cerveau, étudiants, prévalence, origine.https://www.revueakofena.com/wp-content/uploads/2025/02/33-M15v04-03-Leila-MAKHLOUF_383-396.pdf |
| spellingShingle | Leila MAKHLOUF Les neuromythes à l’université algérienne : prééminence et origine chez les étudiants de français langue étrangère Akofena |
| title | Les neuromythes à l’université algérienne : prééminence et origine chez les étudiants de français langue étrangère |
| title_full | Les neuromythes à l’université algérienne : prééminence et origine chez les étudiants de français langue étrangère |
| title_fullStr | Les neuromythes à l’université algérienne : prééminence et origine chez les étudiants de français langue étrangère |
| title_full_unstemmed | Les neuromythes à l’université algérienne : prééminence et origine chez les étudiants de français langue étrangère |
| title_short | Les neuromythes à l’université algérienne : prééminence et origine chez les étudiants de français langue étrangère |
| title_sort | les neuromythes a l universite algerienne preeminence et origine chez les etudiants de francais langue etrangere |
| url | https://www.revueakofena.com/wp-content/uploads/2025/02/33-M15v04-03-Leila-MAKHLOUF_383-396.pdf |
| work_keys_str_mv | AT leilamakhlouf lesneuromythesaluniversitealgeriennepreeminenceetoriginechezlesetudiantsdefrancaislangueetrangere |