Quelques traces de l’idéologie franquiste dans le roman Señas de identidad (1966) de Juan Goytisolo
Résumé : Évoquant l’approche sociocritique de Pierre Zima, Pierre Popovic souligne que tout écrivain est confronté à une situation sociolinguistique, et l’œuvre littéraire s’offre comme une réponse active à cette disposition sous un angle historique. C’est le cas de l’écrivain espagnol Juan Goytisol...
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| Main Author: | |
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| Format: | Article |
| Language: | deu |
| Published: |
CRAC, INSAAC
2025-07-01
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| Series: | Akofena |
| Online Access: | https://www.revue-akofena.com/wp-content/uploads/2025/07/04-Article-4-IIS-Sess-Prince-Schadrac-ADOU_51-64.pdf |
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| Summary: | Résumé : Évoquant l’approche sociocritique de Pierre Zima, Pierre Popovic souligne que tout écrivain est confronté à une situation sociolinguistique, et l’œuvre littéraire s’offre comme une réponse active à cette disposition sous un angle historique. C’est le cas de l’écrivain espagnol Juan Goytisolo, avec son roman Señas de identidad qui parait en 1966, c’est-à-dire en plein franquisme. De ce fait, l’œuvre absorbe, naturellement, le flot de données sémiotico-idéologiques du discours dominant franquiste. Cependant, à côté de l’idéologie dominante, l’espace textuel est traversé par d’autres courants idéologiques comme le libéralisme, le marxisme. À travers le récit de l’histoire du protagoniste Alvaro qui, de retour en Espagne après son exil parisien, recherche les marques profondes de son identité, nous pouvons découvrir dans le texte de multiples traces sémiotiques qui matérialisent l’idéologie franquiste.
Mots-clés : idéologie, discours, franquisme, sujet collectif, syntagme figé |
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| ISSN: | 2706-6312 2708-0633 |