La fonction structurante de la peinture dans l'ecriture de l'Atelier du peintre de Patrick Grainville

Malgré la récurrence du thème de l’art dans l’œuvre de Patrick Grainville, la critique s’est attachée à l’étude de son style, caractérisé par le baroquisme et le sensualisme. L’Atelier du peintre (1988), l’un de ses premiers textes consacrés à la peinture, ne fait pas exception, alors même que l’éc...

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Bibliographic Details
Main Author: Alexis Brunilda Márquez Hernández
Format: Article
Language:Spanish
Published: Editum, Ediciones de la Universidad de Murcia 2024-11-01
Series:Anales de Filología Francesa
Subjects:
Online Access:https://revistas.um.es/analesff/article/view/596341
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Description
Summary:Malgré la récurrence du thème de l’art dans l’œuvre de Patrick Grainville, la critique s’est attachée à l’étude de son style, caractérisé par le baroquisme et le sensualisme. L’Atelier du peintre (1988), l’un de ses premiers textes consacrés à la peinture, ne fait pas exception, alors même que l’écriture représente un exemple parfait du bon usage des transpositions artistiques et qu’il s’inscrit dans une possible continuité du « roman de l’artiste » propre au XXIe siècle. Notre étude propose l’analyse détaillée de l’utilisation des référents picturaux (L’Atelier du peintre de Gustave Courbet, Les Arnolfini de Jan Van Eyck ainsi que le genre pictural de la Vanité) pour mettre en relief la richesse et la singularité du roman, au-delà des aspects habituellement remarqués. Une méthodologie comparant les relations et intersections du texte littéraire avec la peinture et l’histoire de l’art nous permettra de faire valoir la fonction structurante de ces références dans l’agencement et la résolution du noyau proprement narratif.  
ISSN:0213-2958
1989-4678